Alice CAILBAULT, née Gardelle

Matricule 31738
🕊️ Morte en déportation
Photographie non retrouvée pour Alice CAILBAULT, née Gardelle
Photographie individuelle non retrouvée. Image de remplacement.

Alice Gardelle naît le er avril à Paris Son père originaire de Charente travaille chez Renault à Boulogne-Billancourt Hauts-de-Seine En sa mère qui a peur de la grosse Bertha bombardements au canon sur la capitale… La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.

En à Paris Alice épouse Louis Cailbault ouvrier chez Renault et lui aussi originaire des Charentes Ils ont une fille Andrée née la même année. Ces éléments éclairent la vie quotidienne qui précède la guerre : travail, liens familiaux et responsabilités concrètes forment l’arrière-plan de son engagement ou de son arrestation.

Le août à cinq heures du matin une quarantaine d’Allemands venus dans deux camions cernent la ferme Cailbault Ils n’y trouvent rien ni personne autre que les habitants Des Francs-tireurs et partisans FTP y avaient… Son action prend place dans une France occupée où l’aide matérielle, les liaisons, l’hébergement ou la diffusion d’écrits clandestins exposent immédiatement à la police française et aux autorités allemandes.

Le août à cinq heures du matin une quarantaine d’Allemands venus dans deux camions cernent la ferme Cailbault Ils n’y trouvent rien ni personne autre que les habitants Des Francs-tireurs… Le octobre Alice Cailbault est parmi les hommes et femmes dont Ferdinand Vincent et futures les Bordelaises et les Charentaises transférés depuis le Fort du Hâ et la caserne Boudet…

Alice CAILBAULT, née Gardelle est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le 31738, tatoué sur son avant-bras gauche.

Elle meurt au camp de femmes de Birkenau le mars. Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.

Alice CAILBAULT, née Gardelle demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse.