Édouard, Eugène, Bonnet naît le 23 septembre 1889 à Paris 18e, chez ses parents, Eugène Bonnet, 26 ans, charpentier, et Valentine Rivierre, son épouse, 23 ans, couturière, domiciliés au 11, rue Pierre-Dijon.
Pendant un temps, Édouard Bonnet habite chez ses parents, alors domiciliés au 22, rue Baudelique (Paris 18e), et travaille comme employé de bureau (comptable).
Le 3 octobre 1910, il est incorporé comme soldat de 2e classe au 87e régiment d’infanterie à Saint-Quentin (Aisne), afin d’y accomplir son service militaire. Le 5 juillet 1911, il est nommé soldat de 1ère classe et, le 25 septembre suivant, caporal. Un an plus tard, le 25 septembre 1912, il est envoyé en congé de démobilisation, titulaire d’un certificat de bonne conduite, et se retire au 20, rue Voltaire à Saint-Ouen (Seine / Seine-Saint-Denis – 92).
En avril 1913, il habite au 2, rue Erkmann-Chatrian (Paris 18e) et, un an plus tard, il retourne chez ses parents, rue Baudelique.
Le 4 janvier 1913, à Paris 18e, Édouard Bonnet se marie avec Marie Aline F., 24 ans, couturière. Ils auront quatre filles : Jacqueline, née le 3 mai 1922 à Paris 14e, Gisèle, née le 19 mars 1924 à Paris 14e, Odette, née le 21 (?) mars 1926 à Paris 9e, et Denise, née le 25 janvier 1929 à Saint-Ouen.
Le 1er août 1914, Édouard Bonnet est rappelé à l’activité militaire par le décret de mobilisation générale et rejoint le 87e RI le 3 août. Le 14 mars 1915, il passe au 89e RI (6e compagnie ?). Le 1er octobre 1916, il est évacué malade. Le 24 décembre 1917, la 1ère commission de réforme de la Seine le classe réformé temporaire n°2 pour les suites invalidante d’une maladie contractée avant guerre. Le 10 avril 1918, la 6e commission de la Seine maintient cette réforme temporaire.
Édouard Bonnet devient négociant en peaux ou brocanteur (commerçant).
Entre juin 1923 et juin 1934, il subira plusieurs condamnations légères prononcées par le tribunal correctionnel de la Seine pour diverses infractions commerciales.
En janvier 1926, il habite au 25, avenue de Saint-Mandé (Paris 12e), puis au 11, rue Germain-Nouveau à Saint-Denis (Seine / Seine-Saint-Denis).
Le 19 février 1930, la 2e chambre du tribunal civil de la Seine prononce le divorce d’Édouard Bonnet d’avec sa première épouse. Le 27 septembre suivant à Paris 14e, Édouard Bonnet – alors domicilié au 46 bis, avenue d‘Orléans / du Général Leclerc – se marie avec Alice Angot, née le 28 novembre 1903 dans cet arrondissement (26 ans), couturière, qui vit peut-être déjà avec lui.
En juin 1934, il est domicilié au 382, avenue Wilson, à la Plaine-Saint-Denis (92).
À une date restant à préciser, il part habiter à Chauny (Aisne), où différentes archives ont enregistré plusieurs adresses : le 56, rue Jean de La Fontaine, le 44, rue Hébert, probablement dans un pavillon, et le 47, rue de Paris.