Élisabeth Dufour naît le août à Lormont dans la grande banlieue de Bordeaux Gironde sur la rive droite de la Garonne au sein d’une famille de cinq enfants Son père est chauffeur aux Grands Moulins… La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.
À une date restant à préciser elle se marie avec Albert Dupeyron né le avril à Bègles Gironde Au moment de leur arrestation ils habitent impasse Canon à Bègles. Ces éléments éclairent la vie quotidienne qui précède la guerre : travail, liens familiaux et responsabilités concrètes forment l’arrière-plan de son engagement ou de son arrestation.
Le juillet Albert et Élisabeth Dupeyron participent à une réunion clandestine chez les Vallina à Cognac où ils rencontrent également le triangle de direction de la résistance communiste en Charente Jean Barrière René Michel et… Son action prend place dans une France occupée où l’aide matérielle, les liaisons, l’hébergement ou la diffusion d’écrits clandestins exposent immédiatement à la police française et aux autorités allemandes.
À une date restant à préciser elle se marie avec Albert Dupeyron né le avril à Bègles Gironde Au moment de leur arrestation ils habitent impasse Canon à Bègles. Le octobre Élisabeth est parmi les hommes et femmes dont Ferdinand Vincent et futures les Bordelaises et les Charentaises transférés depuis le Fort du Hâ et la caserne Boudet de…
Élisabeth DUPEYRON, née Dufour est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le 31731, tatoué sur son avant-bras gauche.
Le août Élisabeth Dupeyron est mise en quarantaine avec les autres survivantes Pendant la quarantaine peu d’entre elles succombent exemptées de travail et d’appel un peu mieux nourries grâce aux colis celles qui ont survécu aux premiers six mois de… Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.
Élisabeth DUPEYRON, née Dufour demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse.
