Ferdinand DEPERROIS

Matricule 45457
decede
Photo non trouvée pour Ferdinand DEPERROIS
Image de remplacement. Photographie de Ferdinand DEPERROIS non retrouvée dans les sources consultées.
Convoi 45000

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz lors de l’évacuation du camp en janvier 1945. Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu.

Le 11 avril 1901, son père décède prématurément (âgé de 40 ans) à leur domicile, alors au 44, rue du Beau-Soleil.

Fin 1904, sa mère, âgée de 34 ans, journalière, habite chez Florimond C., 54 ans, ouvrier maréchal (forgeron), domicilié au hameau du Bosc Follet, commune d’Epreville-en-Roumois (Eure – 27). Le 4 décembre, au domicile de celui-ci, elle accouche de France Lorraine Fouache, « fille naturelle », demi-sœur de Ferdinand.

En 1906, Pauline Deperrois et ses enfants ont suivi Florimond C. à Boissey-le-Châtel (27), au bourg, route d’Honfleur, direction de Paris, où celui-ci est ouvrier maréchal chez un patron. Le 10 août 1908, Pauline, 39 ans, met au monde une deuxième fille : Fernande Geneviève Fouache.

En 1911, Pauline Deperrois et ses enfants ont suivi Florimond C. au lieu-dit La Prée à Écaquelon (27). Devenu patron maréchal ferrant, celui-ci est déclaré comme chef de ménage, et elle comme « domestique ».

Ferdinand Deperrois commence à travailler comme maréchal ferrant.

Le 11 avril 1915, il est appelé au service armé et rejoint le 7e régiment de chasseur comme soldat de 2e classe. Le 12 août 1916, il passe au 43e régiment d’artillerie. Dix jours plus tard, le 22 août, il passe au 55e régiment d’artillerie de campagne. Le 12 juin 1917, blessé, il est évacué. Le 27 juillet suivant, il est cité à l’ordre de son régiment : « Bon canonnier, courageux, […] a été légèrement contusionné par l’explosion d’un obus pendant un tir d’artillerie de tranchée appuyant un coup de main ». Il reçoit la Croix de guerre. Il rentre à son dépôt le 1er septembre. Le 15 décembre suivant, il part pour l’Armée d’Orient. Il rentre en France le 15 décembre 1918. Le 15 janvier 1918, il passe au 14e R.A.D.C. Le 4 décembre 1919, il est mis en congé illimité de démobilisation et se retire à Escalon, « fils aîné de veuve cultivatrice ».

Fin janvier 1927, Ferdinand Deperrois habite au hameau de La Bocherie à Écaquelon. En mars 1928, il habite au 2, rue Leveillé à Elbeuf.

À une date restant à préciser, il se marie avec Léonce Benner.

Il est forgeron.

Le 6 mars 1932, puis en novembre, il est pris en infraction de chasse en temps prohibé avec engins prohibés.

À partir de février 1937 et jusqu’au moment de son arrestation, Ferdinand Deperrois est domicilié au 6, rue Léon-Gambetta, à Caudebec-lès-Elbeuf (76), situé sur la Seine en amont et au sud de Rouen.