Frédéric RANCEZ

Matricule 46031
decede
Photographie de Frédéric RANCEZ
Frédéric Rancez, Archives-Documentation de Gentilly — Source photo : https://deportes-politiques-auschwitz.fr/2010/06/rancez-frederic-paul/
Convoi 45000

Frédéric, Paul, Clément, Rancez naît le 10 janvier 1903 à Puteaux [1] (Seine / Hauts-de-Seine – 92), chez ses parents, Michel Rancez, 30 ans, boulanger, et Pauline Gidoin, son épouse, 24 ans, domiciliés au 17 rue Pitois.

Son père décède le 25 avril 1915 à son domicile d’alors au 99 rue de Clignancourt à Paris 18e, âgé de 42 ans.

Frédéric Rancez suit les cours de l’école primaire jusqu’au certificat d’études, puis acquiert une formation d’ajusteur (à vérifier…).

Le 11 mai 1923, il est incorporé comme simple soldat au 12e régiment d’aviation de Bombardement (RAB) à Neustadt en Allemagne (aujourd’hui Titisee-Neustadt en Forêt-Noire ?), afin d’y effectuer son service militaire, mais est réformé temporaire n° 2 au bout de six mois, puis de façon définitive, pour “albuminurie persistante” (il estimera ne pas avoir de connaissances militaires).

Fin avril 1924, Frédéric Rancez habite au 151 Grande-Rue à Chaville (Seine-et-Oise / Hauts-de-Seine). Sa mère, veuve, est partie habiter à Pierrefeu (Var) ; elle décède avant juillet 1938 (« sans nouvelles » en avril 1942 !).

Le 7 juin 1924, à Suresnes (92), Frédéric Rancez, monteur, se marie avec Lucie Duriez, 19 ans, née le 12 avril 1905 à Puteaux, sténo-dactylo. Le couple n’aura pas d’enfant.En 1924, il adhère aux Jeunesses communistes. De 1931 à 1936, il est trésorier du rayon des Jeunesses communistes de Puteaux. En 1934, dans la même ville, il adhère au Parti communiste, parrainé par « Fréjabus » (?).

À partir de 1926 et pendant deux ans, Frédéric Rancez travaille chez Charon, à Puteaux, puis deux autres années à la maison Dalbouze.

Il passe par de nombreuses entreprises, notamment de construction automobile : Renault, Citroën, De Dion, Unic, Duroc (?), Thomson…

En 1933, il fait grève à la fabrique de réveils Jaz, à Puteaux. En mai, il adhère au Syndicat des métaux de la région parisienne.

Les 6, 7 et 9 février 1934, il participe aux manifestations contre les ligues factieuses. En octobre suivant, il adhère au Parti communiste.

En juin 1936, lors des grèves du Front populaire, il travaille chez Gardy – société d’appareillage électrique – à Argenteuil [2] (Seine-et-Oise / Val-d’Oise) ; au cours de la grève, Gabriel Péri, député de la circonscription, vient parler aux ouvriers et ouvrières.

Frédéric et Lucie Rancez habitent alors au 24, boulevard Edgar-Quinet à Colombes [1] (92).