Georgette Fourcade naît le octobre à Sainte-Foy-la-Grande Gironde où ses parents sont employés d’épicerie Parmi ses frères Paul Fourcade né le février. La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.
En elle se marie avec Robert Bret né le septembre à Cenon sur la rive droite de la Garonne en face de Bordeaux Ils ont une fille Janine née vers Au moment de son arrestation… Ces éléments éclairent la vie quotidienne qui précède la guerre : travail, liens familiaux et responsabilités concrètes forment l’arrière-plan de son engagement ou de son arrestation.
Ouvrier qualifié ajusteur à la compagnie des TEOB Tramways électriques et omnibus de Bordeaux Robert Bret s’est éveillé très tôt à la vie sociale et politique Ayant contribué avec ardeur et efficacité au développement et… Son action prend place dans une France occupée où l’aide matérielle, les liaisons, l’hébergement ou la diffusion d’écrits clandestins exposent immédiatement à la police française et aux autorités allemandes.
En elle se marie avec Robert Bret né le septembre à Cenon sur la rive droite de la Garonne en face de Bordeaux Ils ont une fille Janine née vers… Le octobre Georgette Bret est parmi les hommes et femmes dont futures les Bordelaises et les Charentaises transférés depuis le Fort du Hâ et la caserne Boudet de Bordeaux au…
Georgette BRET, née Fourcade est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le 31747, tatoué sur son avant-bras gauche.
Georgette Bret meurt au Revier de Birkenau le mai selon l’acte de décès établi par l’administration SS du camp Sterbebücher. Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.
Georgette BRET, née Fourcade demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse.
