Germaine Emma Marie Girard naît le janvier à Saint-Cloud Seine Hauts-de-Seine chez ses parents Alexandre Girard ans tailleur et Méline Mainfroid ans repasseuse son épouse domiciliés au rue de l’Église À sa naissance Germaine a… La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.
Germaine Emma Marie Girard naît le janvier à Saint-Cloud Seine Hauts-de-Seine chez ses parents Alexandre Girard ans tailleur et Méline Mainfroid ans repasseuse son épouse domiciliés au rue de l’Église À sa naissance Germaine a… Ces éléments éclairent la vie quotidienne qui précède la guerre : travail, liens familiaux et responsabilités concrètes forment l’arrière-plan de son engagement ou de son arrestation.
Musée de la résistance nationale MRN. Son action prend place dans une France occupée où l’aide matérielle, les liaisons, l’hébergement ou la diffusion d’écrits clandestins exposent immédiatement à la police française et aux autorités allemandes.
Au moment de son arrestation Germaine Girard habite à Paris e. Le octobre Germaine Girard est conduite au camp allemand du Fort de Romainville situé sur la commune des Lilas Seine Seine-Saint-Denis premier élément d’infrastructure du Frontstalag Le même jour y…
Germaine GIRARD est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le (31706?), tatoué sur son avant-bras gauche.
Germaine Girard meurt au Revier le mai selon l’acte de décès établi par l’administration SS du camp alors que les rescapées estimaient que c’était en mars. Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.
Germaine GIRARD demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse.
