Hélène ANTOINE, née Demangeat

Matricule 31775
🕊️ Morte en déportation
Photographie non retrouvée pour Hélène ANTOINE, née Demangeat
Photographie individuelle non retrouvée. Image de remplacement.

Hélène Demangeat naît le juillet à Thaon Vosges. La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.

Dans cette usine elle rencontre René Antoine mécanicien-ajusteur né le juin à Bordeaux Gironde Ils se marient et partent s’installer peu après dans les environs de Bordeaux Ils ont un fils Michel né vers. Ces éléments éclairent la vie quotidienne qui précède la guerre : travail, liens familiaux et responsabilités concrètes forment l’arrière-plan de son engagement ou de son arrestation.

Au moment de leur arrestation ils sont domiciliés au cours de Luze à Bordeaux René Antoine alors ouvrier à l’usine d’aviation SNCASO du quartier de Bacalan rue Blanqui est fiché comme communiste. Son action prend place dans une France occupée où l’aide matérielle, les liaisons, l’hébergement ou la diffusion d’écrits clandestins exposent immédiatement à la police française et aux autorités allemandes.

Au moment de leur arrestation ils sont domiciliés au cours de Luze à Bordeaux René Antoine alors ouvrier à l’usine d’aviation SNCASO du quartier de Bacalan rue Blanqui est fiché… Le octobre Hélène Antoine est parmi les soixante-dix hommes et femmes dont trente-trois futures les Bordelaises et les Charentaises transférés depuis le Fort du Hâ et la caserne Boudet de…

Hélène ANTOINE, née Demangeat est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le 31775, tatoué sur son avant-bras gauche.

Hélène Antoine meurt à Birkenau entre février et juin d’après le ministère français des anciens combattants son acte de décès au camp n’a pas été retrouvé Il n’y eu aucun témoignage toutes celles de son petit groupe avaient disparu Le… Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.

Hélène ANTOINE, née Demangeat demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse.