Hilaire SEGUIN

Matricule 46099
decede
Photographie de Hilaire SEGUIN
Hilaire Seguin le 8 juillet 1942 à Auschwitz — Source photo : https://deportes-politiques-auschwitz.fr/2010/10/seguin-hilaire/
Convoi 45000

Hilaire, Eugène, Seguin naît le 14 août 1901 à Jaunay-Clan (Vienne), fils d’Auguste Seguin, 25 ans, employé de chemin de fer, et d’Aimée Plault, son épouse, 25 ans domiciliés à Saint-Benoît ; l’accouchement a lieu à la Payre, chez la mère de l’épouse.

Pendant un temps, Hilaire Seguin habite rue Couvrat-Desverges, quartier de La Fuye, à Tours (Indre-et-Loire – 37) et travaille comme tourneur.

Le 14 avril 1921, il rejoint le 505e régiment de chars de combat afin d’y commencer son service militaire. Le 15 août 1922, il passe au 512e R.C.C. Le 30 mai 1923, il est renvoyé dans ses foyers, titulaire d’un “certificat de bonne conduite”.

Le 10 juillet 1923, il entre à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (P.O.) – qui fusionnera avec d’autres au sein de la SNCF début 1938 [1] – comme ouvrier tourneur (sur métaux) aux ateliers de Tours.

Hilaire a un fils, Maurice, né le 25 février 1925 à Tours.

Le 20 mars 1926 à Tours, Hilaire Seguin, 24 ans, se marie avec Marie L., 15 ans, née le 30 avril 1910 à Tours, modiste, elle-même fille d’un employé du P.O.

Mais, le 8 février 1927, une ordonnance de non conciliation est prononcée. Un an plus tard, le 28 février 1928, leur mariage est dissous, à la requête et au profit de l’épouse, par jugement de divorce prononcé par le tribunal civil d’Indre-et-Loire.

Plus tard, Hilaire Seguin habite au 6 bis rue Trousseau à Tours.

Le 9 février 1929 à Joué-lès-Tours (37), il épouse en secondes noces Marie, Anne, Thomasic, née le 24 mai 1899 à Saint-Thuriau (Morbihan). Ils ont une fille, Suzanne, née le 2 février 1931 à Joué.

Au moment de son arrestation, Hilaire Seguin est domicilié au 1 rue Parmentier à Joué-lès-Tours.

Il est alors ouvrier tourneur aux ateliers SNCF de Tours, où Gaston Letondu est chaudronnier.

Syndicaliste à la CGT, ses convictions communistes sont connues : en 1940, il est le principal responsable de la cellule clandestine des cheminots.