Il naît le ? à ? (?).
Au moment de son arrestation, il est domicilié à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine – 92) ; son adresse reste à préciser. Sa profession reste à préciser.
À des dates et pour un motif restant à préciser, il est arrêté puis finalement interné au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise – 60), administré et gardé par la Wehrmacht ( Frontstalag 122 – Polizeihaftlager ).
Entre fin avril et fin juin 1942, il est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande (en application d’un ordre de Hitler). Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits sous escorte allemande à la gare de Compiègne et entassés dans des wagons de marchandises. Le train part une fois les portes verrouillées, à 9 h 30. Le voyage dure deux jours et demi. N’étant pas ravitaillés en eau, les déportés souffrent principalement de la soif.
Le 8 juillet 1942, Adolphe Schwarc est enregistré au camp souche d’Auschwitz (Auschwitz-I) ; peut-être sous le numéro 46309 selon les listes reconstituées (aucune photo de détenu de ce convoi n’a été retrouvée après le matricule 46172).
On ignore la date de sa mort à Auschwitz ; probablement avant la mi-mars 1943.
