André FAUDRY

Matricule 45528
decede
Photographie de André FAUDRY
André Faudry, fin janvier 1945. Photo prise par l’armée soviétique à la libération du camp. Droits réservés.
Convoi 45000

André, Louis, Faudry naît le 19 mai 1914 à Marspich (Moselle), fils de Joseph, Louis, Faudry, 32 ans, et de Marie, Hélène, Krestchmer, 23 ans. André a un frère plus âgé, Albert, Marius, né le 10 juillet 1910 à Differdange (Differdingen – Duché de Luxembourg, proche de la frontière française), où leur parents se sont mariés le 13 juin 1908.

En 1931, André habite avec ses parents au 2bis allée de la Gare à Saint-Maur-des-Fossés [1] (Seine / Val-de-Marne – 94).

En 1932, son frère Albert – électricien – déclare habiter à la même adresse.

André Faudry effectue son service militaire en 1934.

Le 17 mars de cette année, il se marie avec Albertine Poullain, née en 1914, bobineuse radio. Ils ont un fils, Claude, né en 1934.

En 1936, André Faudry déclare habiter au 2bis allée de la Gare.

Cependant, au recensement de 1936, toujours domiciliés à cette adresse, ses parents, Louis et Hélène Faudry, sans profession, hébergent seulement leur petit-fils Claude.

Au moment de son arrestation, André Faudry est domicilié au 15, avenue Desgenettes dans le quartier du Vieux Saint-Maur ; près de la gare Saint-Maur-Créteil.

Il est monteur-soudeur en chauffage.

Il est secrétaire d’une cellule du parti communiste.

Continuant à militer dans la clandestinité, il est considéré par la police française (R.G.) comme un « meneur communiste très actif », s’étant « fait remarquer dans la localité par ses propos révolutionnaires ».

Le 29 mars 1940, une perquisition infructueuse est effectuée au domicile de ses parents, devenus concierges (?), où est domicilié son frère, alors mobilisé comme “affecté spécial”, électricien, aux établissement Air Série à Bonneuil-sur-Marne, dépendant des usines Gourdou et Leseure, de Saint-Maur. Celui-ci sera démobilisé le 22 août suivant.