Georges DENANCÉ

Matricule 45454
decede
Photographie de Georges DENANCÉ
Georges Denancé le 8 juillet 1942 à Auschwitz — Source photo : https://deportes-politiques-auschwitz.fr/2014/09/denance-georges-alfred-louis/
Convoi 45000

Georges, Alfred, Louis, Denancé naît le 24 septembre 1891 à Laval (Mayenne), fils de Victoire Denancé, cultivatrice, née en 1859 à Oisseau (53).

En février 1917, il se marie avec Antonia Castanier, née le 2 septembre 1882 à Soller (Espagne).

Ils ont un fils, Georges, Antoine, né le 12 mai 1918 à Tarbes (Hautes-Pyrénées) où le couple est installé.

De la classe 1911, Georges Denancé – père – est mobilisé au cours de la guerre 1914-1918, au 44e régiment d’artillerie (en tout, il aura accompli sept ans de service armé).

Après la guerre, la famille migre vers la Meuse (50) où les demandes de personnel ouvrier dans les aciéries sont nombreuses.

Mais Antonia décède le 11 juillet 1920 à l’hôpital de Nancy (Meurthe-et-Moselle), peut-être victime de l’épidémie de “grippe espagnole” (à vérifier…). Georges garde son fils auprès de lui.

Le 23 avril 1921 à Gondrecourt-le-Château (50), Georges Denancé épouse Marie, Félicie, Minette, née dans cette commune le 23 septembre 1891 (ils ont un jour d’écart…).

Ils auront deux fils, Jean, Alfred, Pierre, né le 19 octobre 1922 à Cousances-aux-Forges [1] (50), et Bernard, René, Louis, né le 14 juin 1925 à Saint-Michel (Aisne). Marie a un frère, Auguste, né le 21 janvier 1895, qui, rentré infirme de la Grande guerre – décoré de la Croix de guerre et de la Légion d’honneur -, restera célibataire et sera à sa charge jusqu’à la fin de sa vie.

Pendant un temps, Georges Denancé et sa famille habitent au 17 bis, avenue de Turenne à Aulnay-sous-Bois [2] (Seine / Seine-Saint-Denis – 93).

Plus tard, ils emménagent au 96, rue de Bourgogne à Sevran [2] (93) – commune limitrophe -, propriétaires d’un petit pavillon construit grâce à la loi Loucheur [3].

Dans le terrain entourant la maison, ils aménagent un potager et des clapiers pour lapins.

Georges Denancé est alors tourneur à l’usine (fonderie) de la Compagnie Nationale des Radiateurs, “Idéal Standard”, d’Aulnay-sous-Bois, où il est délégué du syndical CGT des Métaux.