Léon Michaud, né le 25 février 1921 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), domicilié à Chalon-sur-Saône, mort à Auschwitz, probablement avant la mi-mars 1943.
Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz. Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu.
Léon Michaud naît le 25 février 1921 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire – 71).
Au moment de son arrestation, il est domicilié à Chalon-sur-Saône ; son adresse reste à préciser.
Sa profession reste à préciser.
À des dates et pour un motif restant à préciser, Léon Michaud est arrêté. Avec un statut restant à préciser, il est écroué à la Maison d’arrêt de Beaune (Côte-d’Or), probablement en secteur allemand.
Beaune, la prison (à gauche) et le Palais de Justice dans les années 1900. Carte postale. Collection Mémoire Vive.
Le 25 mai 1942, avec Pierre Vendroux, il est interné au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise), administré et gardé par la Wehrmacht ( Frontstalag 122 – Polizeihaftlager ).
La caserne de Royallieu après-guerre. Les huit premiers bâtiments alignés à gauche sont ceux du quartier “A”, désigné pendant un temps comme le “camp des communistes”. À l’arrière plan à gauche, sur l’autre rive de l’Oise, l’usine de Venette qui fut la cible de plusieurs bombardements avec “dégâts collatéraux” sur le camp. Carte postale. Collection Mémoire Vive.
Entre fin avril et fin juin 1942, Léon Michaud est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande (en application d’un ordre de Hitler).
Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits à pied sous escorte allemande à la gare de Compiègne, sur la commune de Margny, et entassés dans des wagons de marchandises. Le train part une fois les portes verrouillées, à 9 h 30. Le voyage dure deux jours et demi. N’étant pas ravitaillés en eau, les déportés souffrent principalement de la soif.
Le 8 juillet, Léon Michaud est enregistré au camp souche d’Auschwitz (Auschwitz-I) sous le numéro 45876 (sa photo d’immatriculation n’a pas été retrouvée).