Marcel PERRIN

Matricule 45968
decede
Photo non trouvée pour Marcel PERRIN
Image de remplacement. Photographie de Marcel PERRIN non retrouvée dans les sources consultées.
Convoi 45000

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz lors de l’évacuation du camp en janvier 1945. Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu.

Marcel, Georges, Perrin naît le 25 septembre 1899 à Mehun-sur-Yèvre (Cher – 18), fils de Désiré Perrin, 26 ans, porcelainier – peut-être à la manufacture Pillivuyt, qui emploie plus de mille personnes en 1900 -, et de Marie Beauvais, 27 ans, couturière, son épouse, domiciliés route de Foëcy (les témoins pour l’inscription du nouveau-né à l’état civil sont un autre porcelainier et un sabotier). Marcel a une sœur, Marguerite Désirée, née le 16 février 1903 à Méhun-sur-Yèvre, et un frère, Désiré (comme leur père) Léon, né le 12 novembre 1905 à Vierzon-Villages (18) [1]. Cette année-là (1905), la famille habite route de Puits-Berteau.

Pendant un temps, Marcel Perrin habite à Vierzon-Villages. Il travaille comme encastreur de porcelaine.

De la classe 1919, il est incorporé le 19 avril 1918 au 79e régiment d’infanterie afin d’accomplir son service militaire. Le 10 février 1920, il passe à la 23e section de commis et ouvriers militaires d’administration (C.O.A.). Deux jours plus tard, il est affecté à la 5e section de C.O.A. Le 4 avril 1921, il est renvoyé dans ses foyers – certificat de bonne conduite refusé – et se retire chez ses parents, rue du Bas-de-la-Grange, à Vierzon-Villages. Mais, le 4 mai suivant, il est rappelé à l’activité militaire dans le cadre de l’occupation des Pays Rhénans. Il est définitivement renvoyé dans ses foyers le 2 juillet.

Cette année-là (1921), son père est porcelainier chez Bailleul et son frère Désiré est “métallurgiste” à la Société Française de Vierzon, usine fabricant notamment des tracteurs agricoles.

Le 18 février 1922, à Vierzon-Villages, Marcel Perrin se marie avec Maria Louise Desseix, née le 3 août 1903 à Saint-Saud-Lacoussière (Dordogne). Leur fils Maurice est né en 1921 à Vierzon (lequel ?). Le même jour (18 février 1922, à Vierzon-Villages), sa sœur Marguerite se marie avec Aimé Gauthier, voyageur de commerce.

Après leur mariage, Marcel et Maria Perrin quittent la commune.

Le 18 juin 1927, à Chartres (Loir-et-Cher), son frère Désiré Léon se marie avec Odette Fleury.

Fin avril 1936 et jusqu’au moment de son arrestation, Marcel Perrin est domicilié rue des Varennes, à Vierzon-Ville (18). En 1936, il est “journalier”, manœuvre, chez Caillemitte (?).

C’est un militant communiste.

Le 27 août 1939, il est rappelé à l’activité militaire et arrive le lendemain au détachement principal de la « S. magasin de Mignières » (Eure-et-Loire ?). Il est démobilisé par le centre de Lavaur (Dordogne ou Tarn ?) le 14 août 1940.

Le 22 juin 1941 [1], il est arrêté puis finalement interné au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise), administré et gardé par la Wehrmacht ( Frontstalag 122 – Polizeihaftlager ).