René MAILLARD

Matricule 45814
decede
Photo non trouvée pour René MAILLARD
Image de remplacement. Photographie de René MAILLARD non retrouvée dans les sources consultées.
Convoi 45000

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz. Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu.

René, André, Maillard naît le 15 mars 1896 à Notre-Dame-de-Bondeville, agglomération de Rouen (Seine-Inférieure / Seine-Maritime [1] – 76), chez ses parents, Émile Maillard, 35 ans, journalier, et Eugénie Aufray, 35 ans, demeurant au 37, impasse de la Paix.

Pendant un temps, il travaille comme ouvrier d’usine.

De la classe 1916, il s’engage volontairement pour quatre ans le 13 août 1914 à la mairie de Rouen. Le lendemain, il est incorporé comme soldat de 2e classe au 24e régiment d’infanterie. Le 10 mars 1915, il passe au 119e R.I. Le 21 mars, il passe au 405e R.I.

Le 22 septembre 1917, à Notre-Dame-de-Bondeville, René Maillard se marie avec Adrienne Tassery, née le 12 février 1897 à Saint-Jean-du-Cardonnay.

Le 2 novembre 1917, René Maillard est porté disparu au bois Derlhy, secteur de Vaucresson (Aisne). Fait prisonnier par l’armée allemande, il est interné. Le 13 décembre 1918, il est rapatrié. Le 27 mars 1919, il passe au 39e R.I. Le 19 septembre 1919, il est « mis en congé illimité de démobilisation » et se retire au 94, rue Berrubé, à Maromme (76), titulaire d’un certificat de bonne conduite.

Les Maillard ont deux filles : Renée, née en 1920, et Antoinette, née en 1924, toutes deux à Notre-Dame-de-Bondeville (peut-être chez leurs grands-parents paternels ?).

En 1921, René Maillard est ouvrier de filature chez Gresland, usine locale. Adrienne est alors journalière chez Lombard (?).

En juin 1923 et jusqu’au moment de son arrestation, René Maillard est domicilié au 102, route de Dieppe à Notre-Dame-de-Bondeville. En 1926, il est journalier au Linoléum (entreprise étendant ses ateliers sur la commune du Houlme)… et c’est Adrienne qui est devenue ouvrière de filature chez Gresland !

René Maillard sera également terrassier. Avant-guerre, il est employé par les établissements Van Leer, à Auffay (76).Il est adhérent de la CGT et du Parti communiste, à la cellule locale de Notre-Dame-de-Bondeville..

Il n’est pas mobilisé en 1939.

À partir de mars 1941, René Maillard est employé aux Ponts et Chaussées. Sa femme est alors ouvrière d’usine aux aciéries de Maromme et une de ses filles travaille aux Établissements Anceaume à Bapeaume-les-Rouen (76).