Jeanne HERVÉ est née le juin au Merzer Côtes-du-Nord Côtes d’Armor elle était la dernière d’une famille de six enfants Le père meurt en la mère cinq ans plus tard Jeanne est recueillie par une… La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.
Les renseignements conservés sur sa jeunesse, sa profession et sa vie familiale restent limités. Cette lacune est signalée ici afin de ne pas inventer un parcours que les archives disponibles ne permettent pas de reconstituer avec précision.
La notice ne permet pas toujours d’attribuer une fonction clandestine précise. Elle établit néanmoins que son histoire s’inscrit dans la répression visant les résistantes, les militantes, leurs familles ou les personnes ayant aidé des persécutés sous l’Occupation.
En octobre elle est arrêtée pour avoir faussement dénoncé des voisins. Jeanne Hervé a été emprisonnée au fort de Romainville le octobre.
Jeanne HERVÉ est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le 31768, tatoué sur son avant-bras gauche.
Jeanne HERVÉ est née le juin au Merzer Côtes-du-Nord Côtes d’Armor elle était la dernière d’une famille de six enfants Le père meurt en la mère cinq ans plus tard Jeanne est recueillie par une tante. Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.
Jeanne HERVÉ demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse. Les archives et les témoignages sont croisés avec prudence, car les destructions de documents et le temps écoulé laissent parfois des dates, des fonctions ou des circonstances sans réponse définitive.