Léon BAUQUIER

Matricule 46317
decede
Photo non trouvée pour Léon BAUQUIER
Image de remplacement. Photographie de Léon BAUQUIER non retrouvée dans les sources consultées.
Convoi 45000

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz. Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu.

Léon, Henri, Edmond, Bauquier naît le 26 décembre 1911 au Havre (Seine-Inférieure / Seine-Maritime [1] – 76).

Le 9 février 1940, il se marie avec Renée Bournat, veuve d’un précédent mariage.

Au moment de son arrestation, leur couple est domicilié au 2, rue Jean-Laîné ; petite rue débouchant sur l’avenue de l’amiral-Mouchez, dans le quartier de l’Eure, un secteur d’usines à l’Est de la ville.

Dans cette période, Léon Bauquier travaille chez M. Lepage qui dirige une importante entreprise de terrassement siégeant au 128, place Massillon, au Havre.

N’appartenant à aucun parti « même modéré », il aurait refusé par trois fois de rejoindre un syndicat. La police ne le connaît que pour des condamnations pour des délits mineurs.

Le 23 février 1942, Léon Bauquier est arrêté dans un café, au 24, place Gambetta (entre le bassin du Commerce et la place de l’Arsenal) comme otage à la suite de l’attentat de la place de l’Arsenal [2] [3].

Au Havre, la place de l’Arsenal, à la fois esplanade et quai entre le bassin du Roy (à gauche) et le bassin du Commerce (à droite). Carte postale des années 1900. Coll. Mémoire Vive.

Vue du Havre dans les années 1900. À droite, la place Gambetta. À gauche, le bassin du Commerce. À l’arrière-plan à gauche, la place de l’Arsenal, le quai Videcocq et le bassin du Roy. Entre les deux, le quai de Lamblardie. Au fond, le port. Carte postale. Coll. Mémoire Vive.

Gros plan sur l’image précédente. À droite, le café Gambetta…

À la suite de cette arrestation, son employeur intervient deux fois de suite auprès de la Kreiskommandantur afin de le faire libérer. Par ailleurs, il verse un secours de 100 francs par mois à Madame Bauquier.

À une date restant à préciser, Léon Bauquier est interné au camp allemand de Royallieu à Compiègne [4] (Oise – 60), administré et gardé par la Wehrmacht ( Frontstalag 122 – Polizeihaftlager ).