Luz MARTOS, née Goni

Matricule (31696?)
🕊️ Morte en déportation
Portrait documenté de Luz MARTOS, née Goni
Crédit non indiqué par la source

Higinia Luz prononcer Loutch Goñi-Ayestaran naît le janvier à Cirauqui en espagnol ou Zirauki en basque en Navarre Espagne fille aînée de D Fructuoso Goñi-Urra cultivateur et de Doña Natalia Ayestaran-Goicoehea son épouse Celle-ci décédera… La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.

Le novembre à la mairie du e arrondissement Higinia Luz Goñi-Ayestaran âgée de ans se marie avec José Martos mécanicien ans né le mars à Oran ville et département en Algérie colonisée et annexée par… Ces éléments éclairent la vie quotidienne qui précède la guerre : travail, liens familiaux et responsabilités concrètes forment l’arrière-plan de son engagement ou de son arrestation.

José Martos et Luz intègrent un petit groupe de militants clandestins de leur quartier diffusant de la propagande communiste interdite sous forme de tracts glissés sous les portes et de papillons collés en différents endroits. Son action prend place dans une France occupée où l’aide matérielle, les liaisons, l’hébergement ou la diffusion d’écrits clandestins exposent immédiatement à la police française et aux autorités allemandes.

Le août Luz Martos est arrêtée par la police allemande Am durch deutsche Polizei festgenommen comme le mentionneront deux fiches établies au Fort de Romainville date également référencée ainsi Livrée… Le août Luz Martos est arrêtée par la police allemande Am durch deutsche Polizei festgenommen comme le mentionneront deux fiches établies au Fort de Romainville date également référencée ainsi Livrée…

Luz MARTOS, née Goni est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le (31696?), tatoué sur son avant-bras gauche.

José Martos décède à Marseille avant ayant vécu jusqu’à son décès dans le village de La Bouilladisse Bouches-du-Rhône entre Aix et Marseille ex-commune minière municipalité PCF de à. Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.

Luz MARTOS, née Goni demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse.