Marcelle, dite “Paulette”, GOURMELON

Matricule 31753
🕊️ Morte en déportation
Photographie non retrouvée pour Marcelle, dite “Paulette”, GOURMELON
Photographie individuelle non retrouvée. Image de remplacement.

Marcelle Gourmelon naît le juin à Paris e fille de Pierre Gourmelon comptable et de Jeanne Cam ans son épouse Marcelle l’aînée aura deux sœurs Louisette née le avril et Jacqueline née le août ainsi… La notice biographique replace ce commencement dans son milieu familial et social, sans transformer en certitudes les éléments qui restent incomplets dans les archives.

Marcelle Gourmelon naît le juin à Paris e fille de Pierre Gourmelon comptable et de Jeanne Cam ans son épouse Marcelle l’aînée aura deux sœurs Louisette née le avril et Jacqueline née le août ainsi… Ces éléments éclairent la vie quotidienne qui précède la guerre : travail, liens familiaux et responsabilités concrètes forment l’arrière-plan de son engagement ou de son arrestation.

Alain Bouyssy président du Comité pour la mémoire des Résistants au nazisme dans la région arpajonnaise COMRA Comité local de l’Amicale de Chateaubriant-Voves-Rouillé documents transmis par la famille de Marcelle Gourmelon message. Son action prend place dans une France occupée où l’aide matérielle, les liaisons, l’hébergement ou la diffusion d’écrits clandestins exposent immédiatement à la police française et aux autorités allemandes.

Le août la mère de Marcelle Jeanne Gourmelon est arrêtée à son tour chez elle La perquisition ne donne rien les armes ont changé de place Madame Gourmelon joue l’étonnement… Le matin suivant janvier les deux-cent-trente femmes sont conduites à la gare de marchandises de Compiègne et montent dans les quatre derniers wagons à bestiaux d’un convoi dans lequel plus…

Marcelle, dite “Paulette”, GOURMELON est ensuite intégrée au convoi du 24 janvier 1943. Les 230 femmes quittent Compiègne dans les quatre derniers wagons d’un transport comprenant aussi plus de 1 400 hommes. Séparées du reste du train à Halle, elles atteignent Auschwitz le 26 janvier au soir, puis gagnent à pied le camp de femmes de Birkenau le lendemain. Elle y est enregistrée sous le 31753, tatoué sur son avant-bras gauche.

Ayant contracté le typhus Marcelle Gourmelon meurt le juillet d’après l’acte de décès établi par l’administration SS du camp qui indique pour cause de sa mort une pneumonie Lungenentzündung peu probable au début de l’été Elle a dix-neuf ans. Sa mort intervient dans un système fondé sur la faim, le froid, les épidémies, le travail forcé et la violence, où les actes administratifs donnent souvent des causes incomplètes ou trompeuses.

Marcelle, dite “Paulette”, GOURMELON demeure l’une des femmes dont le nom et le visage doivent être rendus à l’histoire derrière le numéro concentrationnaire. Cette fiche suit la notice de Mémoire Vive, conserve ses incertitudes explicites et privilégie une restitution chronologique, sobre et respectueuse.