Adrien Orsal
Déporté politique à Auschwitz. Une plaque rappelle son parcours à l'adresse parisienne documentée par le Musée de la Résistance en ligne.
Mémoire • France • Traces
Une carte humaine des plaques, stèles et lieux qui conservent, dans nos villes et nos villages, le nom de celles et ceux qui furent arrêtés, résistants, persécutés ou déportés.
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Déporté politique à Auschwitz. Une plaque rappelle son parcours à l'adresse parisienne documentée par le Musée de la Résistance en ligne.
Chirurgien des hôpitaux, René Bloch est arrêté en 1942 puis déporté à Auschwitz par le convoi n° 3. Une plaque perpétue sa mémoire sur la façade de l'hôpital Necker.
Chauffeur de taxi et agent de liaison pendant l'Occupation, il est arrêté en 1941. La plaque parisienne rappelle qu'il fut déporté et assassiné à Auschwitz.
Tailleur pour dames et militant syndical, arrêté en 1940, il est déporté puis transféré à Mauthausen. Une plaque se trouve boulevard de la Villette.
Pharmacien, résistant et membre du Comité départemental de Libération, il est déporté à Dachau où il meurt en 1944. Une plaque lui rend hommage à Châteauroux.
Maire de Dun-le-Poëlier et résistant, Amand Mardon est déporté à Buchenwald. Une plaque en sa mémoire est signalée dans la salle du Conseil général.
Arrêté et déporté, Pierre Cahuzac meurt à Buchenwald en 1944. La plaque apposée à Toulouse rappelle qu'il habitait cette maison.
La plaque honore Alfred Balachowsky, Robert Douilhet, Désiré Maillard et Eugène Vandervynckt, déportés liés au réseau Prosper. Elle mentionne notamment Buchenwald, Dora et Dachau.